Peer-to-peer et DRM à la rescousse des téléphones mobiles !
Par Lionel Kaplan, mercredi 10 mai 2006 à 20:37 :: Téléphonie :: #521 :: rss
Selon l'étude effectuée par l'institut Frost & Sullivan, le manque à gagner lié à l'absence de DRM viable dans l'industrie mobile européenne s'élève à 3,5 milliards d'euros...
L'étude met en partie en cause l'utilisation de sites Internet mais aussi du Bluetooth, de cartes mémoires ou encore des câbles USB, qui permettent de transférer des fichiers midi ou mp3 d'un ordinateur vers un mobile ou d'un mobile à un autre. En outre, certains petits futés arrivent à se déconnecter du réseau juste avant d'être facturés par le système de MMS ou SMS+.
Mais sur le 3,5 milliards de manque à gagner, seuls 2,7 sont attribués au "piratage" (encore faut-il réellement définir ce que le cabinet d'étude considère comme du piratage. Si je récupère de la musique légalement achetée et que je la convertis en mp3 pour l'installer sur mon mobile, est-ce légal ?) Les 800 millions d'euros restant sont attribués au manque d'interopérabilité entre les contenus des PC, mobiles et baladeurs mp3.
Le Mobile Entertainment Forum (MEF) impute ces pertes à l'absence de solution de DRM (protection anti-piratage) viable dans l'industrie du mobile. Il préconise de protéger les contenus mobiles par un sécurisation interopérable et ouverte, qu'elle dénomme "mDRM". D'après le MEF, ce mDRM permettrait en outre de créer des business bâtis autour du peer-to-peer et de favoriser ainsi l'échange de contenus sécurisés entre mobinautes. “La plupart des médias se lancent dans la mobilité pour pouvoir profiter de gros revenus liés à la demande du consommateur, mais ils s'attendent aussi à y trouver des solutions de protection des droits adaptées et des terminaux sécurisés. Instinctivement, la première réaction est d'empêcher le consommateur de partager le contenu. Mais en imposant des limitations gênantes ou en recommandant des solutions propriétaires, l'industrie risque grandement de dégoûter me consommateur et, finalement, de tuer le marché", estime Patrick Parodi, président du Forum.
Mais sur le 3,5 milliards de manque à gagner, seuls 2,7 sont attribués au "piratage" (encore faut-il réellement définir ce que le cabinet d'étude considère comme du piratage. Si je récupère de la musique légalement achetée et que je la convertis en mp3 pour l'installer sur mon mobile, est-ce légal ?) Les 800 millions d'euros restant sont attribués au manque d'interopérabilité entre les contenus des PC, mobiles et baladeurs mp3.
Le Mobile Entertainment Forum (MEF) impute ces pertes à l'absence de solution de DRM (protection anti-piratage) viable dans l'industrie du mobile. Il préconise de protéger les contenus mobiles par un sécurisation interopérable et ouverte, qu'elle dénomme "mDRM". D'après le MEF, ce mDRM permettrait en outre de créer des business bâtis autour du peer-to-peer et de favoriser ainsi l'échange de contenus sécurisés entre mobinautes. “La plupart des médias se lancent dans la mobilité pour pouvoir profiter de gros revenus liés à la demande du consommateur, mais ils s'attendent aussi à y trouver des solutions de protection des droits adaptées et des terminaux sécurisés. Instinctivement, la première réaction est d'empêcher le consommateur de partager le contenu. Mais en imposant des limitations gênantes ou en recommandant des solutions propriétaires, l'industrie risque grandement de dégoûter me consommateur et, finalement, de tuer le marché", estime Patrick Parodi, président du Forum.
Commentaires
Aucun commentaire pour le moment.
Ajouter un commentaire
Les commentaires pour ce billet sont fermés.