iTunes Music Store, e-Compil, Fnac Music, OD2, Sony Connect et Virgin Mega sont accusés d'exploiter des oeuvres pour lesquelles ils n'ont pas obtenu l'accord des interprètes. Le syndicat des producteurs, le SNEP, grand défendeur de ce type de plate forme, rétorque que ce sont les producteurs qui décident des modes d'exploitation des oeuvres, et ce, selon les termes des contrats passés avec les artistes.

La procédure entamée par la Spedidam ne concerne pour le moment que quelques albums français phares pour un préjudice estimé à 3,5 millions d'euros. Mais elle se réserve la possibilité d'étendre son action ultérieurement.